à propos

Avant de te parler de moi, je voudrais t’expliquer comment est né Ambitions Féminines.
Tout est parti d’un déclic que j’ai eu envie de partager avec toi.

J’ai fait le constat qu’en tant que maman au foyer il est “facile” de s’ennuyer.

  • On va sur les réseaux sociaux.
  • On lit les blogs de mamans.
  • On va sur les forums parce qu’on a envie et besoin de partager avec des personnes qui nous ressemblent et qui sont dans la même situation que nous

 
Et sans s’en rendre compte, on commence à bien connaître les codes du web, sans s’imaginer le potentiel que ça représente.

 

Pourtant, tout ce temps que les mamans donnent aux autres, elles pourraient :

  • le monétiser
  • aider leur famille financièrement
  • soulager un peu leur mari
  • se sentir un peu moins dépendantes 
  • et en plus, elles pourraient aider encore plus de personnes grâce à leur expertise (dont elles n’ont souvent pas conscience).

 
Mais je sais aussi à quel point on peut se sentir coupable de toucher de l’argent “juste” pour pratiquer sa passion. Toutes ces mamans pourraient aider encore plus de personnes en monétisant leur activité et s’y consacrer sans culpabilité.

 
Elles pourraient aussi retrouver cette sensation d’exister et se sentir revalorisées (parce qu’entre nous, gérer un foyer est une lourde tâche, mais sans reconnaissance sociale et familiale).

 

Elles pourraient être plus épanouies pour leurs enfants et être des mamans pleinement heureuses, qui s’accordent un peu de temps rien que pour elles.

Penser à soi n’est pas un acte égoïste, bien au contraire : on a besoin d’être heureuse pour pouvoir offrir le meilleur de soi à ses proches.

 
Je le sais, parce que ma priorité a toujours été ma famille et mes enfants.

 
J’ai toujours rêvé d’être une femme et une mère attentionnée. 

J’ai toujours rêvé d’être la maman parfaite pour mes enfants.

Mais j’ai compris que pour arriver à ça, j’avais oublié quelque chose de fondamental dans cette équation…
Moi.

 
Peut-être que toi aussi tu es dans la même situation aujourd’hui.

Tu rêves d’être cette femme et cette mère qui prend soin de sa famille et qui ne renie pas ses valeurs.

Mais…

Il te manque un petit quelque chose pour être pleinement épanouie. Un petit quelque chose qui te permettrait de vivre ta vie de maman et de femme au foyer tout en te sentant utile et reconnue autrement que pour ton rôle de mère.

 
Si on m’avait dit il y a à peine 2 ans que je t’écrirais ces lignes, je ne l’aurais pas cru.

Aujourd’hui, je sais que j’ai trouvé ce petit quelque chose qui me manquait.

Je ne suis plus QUE une “maman au foyer”… Je suis une maman au foyer qui travaille et qui aime ce qu’elle fait.

 
Je ne te dirais pas que ça a été facile tous les jours, mais aujourd’hui mon travail est reconnu.

En moins d’un an, je suis devenue experte dans mon domaine.

Mais ça n’a pas toujours été le cas… Voici mon parcours.

Comment j’ai plaqué mon job pour être libre…

En 2012, mon Master juridique en poche, j’ai débuté ma carrière professionnelle avec des rêves plein la tête. J’avais un job stimulant. Je relevais des défis. J’avais une équipe. L’ambiance de travail était excellente.
J’étais attachée humainement à ce que je faisais.

Sur le papier, j’avais trouvé LE job idéal.
Pourtant, il y avait deux problèmes.

  1. Je travaillais dans un milieu qui n’était pas en cohérence avec mes valeurs personnelles.
  2. Je commençais à porter le voile. Je devais le retirer le matin en commençant ma journée de travail, pour le remettre tous les soirs en quittant mon bureau.

Ça ne pouvait plus durer…
Je me sentais lentement glisser vers la schizophrénie.

J’étais tiraillée. J’avais envie de démissionner.

Mais j’avais peur de blesser ou de décevoir ceux qui avaient cru en moi.

J’avais aussi peur de l’après démission : plus de revenus, peur de manquer, le fait de dépendre financièrement de mon mari…
Pas toujours facile quand on a toujours été quelqu’un de très autonome et indépendant.

Le jour où je suis tombée enceinte, je me suis rendue à l’évidence : je devais quitter mon job. Ce moment de ma vie m’a aidé à prendre une décision que je repoussais depuis des mois.  

Même si le manque de stabilité financière n’était pas ce que j’avais envisagé pour la naissance de mon premier enfant.

J’ai donc fait ce qui me semblait le plus logique : démissionner.

Et cette démission fût une vraie libération !
Mon employeur et moi n’avions plus grand chose en commun…
J’étais attaché à l’humain.
Il était attaché aux chiffres.

Mes convictions personnelles, mes choix de vie et le monde de l’entreprise n’étaient finalement pas compatibles.

De la maman pas vraiment parfaite…

Libérée du salariat, je pouvais (enfin) devenir cette Bree Van de Kamp qui me fascinait.

J’étais loin d’être parfaite, mais j’étais à ma place en tant que maman. 

J’ai pu appliquer le mode d’éducation que je souhaitais et être présente à chaque étape importante, parce que j’étais chez moi, libre de mes choix sans personne pour interférer dans l’éducation de mes enfants.

Pourtant, il nous manquait quelque chose.

Mon mari et moi avions envie de plus.

Nous voulions être libres de nos choix et avoir une vie sereine, en cohérence avec nos croyances. Nous ne voulions pas subir de discriminations dans un pays récemment touché par de terribles attentats.

Nous voulions “juste” nous sentir à notre place sans être catalogués sur notre apparence et nos croyances.

Et le Maroc était le pays idéal, car nous pouvions vivre en cohérence avec nos valeurs et nos convictions, voir nos familles facilement, sans être totalement dépaysés. Pour moi, c’était rassurant. 

Malgré quelques peurs et questions d’ordre matériel chevillées au corps, nous nous sommes expatriés au Maroc.

Alors oui, il y a des difficultés quand on décide de tout plaquer pour s’expatrier. Je ne le cacherai à personne. Mais quand on renonce à quelque chose pour une motivation très forte, on fait tout pour réussir, on s’accroche. Et je suis convaincue qu’on peut tous y arriver, même si ça doit être difficile.

Et ça a été difficile…

… À la maman désespérée

Quand je suis devenue maman pour la 2nde fois (en à peine 2 ans)… tout a basculé.

J’avais l’impression d’être esclave de ma famille et de mon foyer.
J’étais intégralement dédiée aux autres et je vivais loin de ma famille. C’était très difficile à vivre.

En très peu de temps, j’étais passée de la maman qui arrive tant bien que mal à gérer, à la maman totalement débordée et déprimée. Parce qu’un bébé ça crie, ça pleure, ça a besoin de toi, tout de suite, maintenant (même si tu es au bout du rouleau).
Avec mes 2 enfants en bas âge, ça ne s’arrêtait jamais… Le linge, les couches, les siestes décalées, les repas, les bains, le ménage (à peine rangé, il faut tout refaire).
Je n’avais plus une minute à moi. Je devenais dingue.

Je me sentais étouffée, enfermée dans un seul rôle : celui de maman dévouée. C’était culpabilisant pour moi car j’en arrivais à ne plus supporter mes propres enfants… 
Un comble pour une personne qui avait toujours clamé haut et fort qu’elle voulait construire une vie de famille pour s’occuper de ses enfants et qui était très portée sur la pédagogie Montessori et la parentalité bienveillante…

Je n’y arrivais plus.

Avec le recul, je pense que j’ai fait un burn-out maternel.
Je pleurais pour un rien. J’étais à fleur de peau. Je criais. Je ne me reconnaissais plus.

3 ans… Pendant 3 ans, je me suis mise de côté.  Je n’existais plus qu’en tant que maman.
Je m’étais oubliée et j’avais oublié mon rôle de femme.
3 longues années où je n’ai pas eu une minute à moi, où je n’ai pas pu confier mes enfants pour m’accorder un peu de temps rien que pour moi.

Ce n’est pas une prouesse.
Mais même si on aime ses enfants de tout son coeur, on peut en arriver à l’overdose.

Sur les 5 dernières années que je venais de vivre, j’avais démissionné, eu mon premier enfant, déménagé 5 fois, je m’étais expatriée avec mon mari et ma fille, eue mon deuxième enfant et ma vie sociale se résumait à mes enfants et mon mari. Je n’avais aucune amie proche autour de moi et il m’était difficile de m’en faire de nouvelles à cause de la barrière de la langue.

Et pour couronner le tout, on a eu une grosse épreuve.
Mon mari a eu un problème avec son commerce.
En quelques jours, tous nos projets étaient complètement anéantis… Retour à la case départ !

À ce moment-là, j’étais loin d’imaginer que cette épreuve serait salvatrice…
Comme quoi, derrière un mal se cache toujours un bien.

Retour à la case départ…

Depuis que nous étions arrivés au Maroc, notre foyer dépendait uniquement des activités de mon mari qui tenait un commerce. Il y avait investi toutes nos économies et réalisé quelques emprunts pour lancer son projet.

Un jour, il a eut un problème avec sa marchandise.
Et du jour au lendemain, il a tout perdu.  

Mon mari s’est démené pour récupérer une partie de sa marchandise et rembourser ses emprunts. Il a réussi à en rembourser un. Mais ça n’a pas suffit… 

Nous avions 10 000 € de dettes.
Nos économies étaient parties en fumée (il nous restait à peine de quoi vivre 3 mois sur le compte). Nous n’avions plus aucun revenu. Aucune aide financière de l’Etat.
Et nous avions des charges… Une école à payer. Un loyer. 

J’ai dû faire appel à mes parents pour qu’ils nous prêtent un peu d’argent. C’était ça ou rentrer en France.
Mais pour moi, ce n’était pas envisageable.

Je ne vais pas enjoliver les choses. Clairement, nous étions au pied du mur. Nous devions trouver une solution financière. Rapidement. Très rapidement !

MAIS COMMENT FAIRE ?
Moi qui m’était faite à l’idée que je ne travaillerai plus, j’ai pris conscience que j’allais devoir retravailler pour aider mon foyer financièrement .
Pourtant, je me voyais mal travailler énormément pour un petit salaire (au Maroc le SMIC est à environ 250 € par mois).
J’ai alors cherché ce qui pourrait marcher au Maroc. J’ai pensé au Lavomatic, à la vente de nourriture… 

Mais je prenais le problème à l’envers en cherchant ce qui pourrait marcher économiquement, au lieu de chercher une activité autour de ce que je savais déjà faire ou que j’aimerai faire.
Une activité que je serai heureuse d’exercer et qui serait aussi pour moi une manière de me retrouver en tant que femme sans pour autant délaisser ma famille.

Alors j’ai continué à chercher d’autres solutions…
Et c’est “par hasard”, en me baladant sur Facebook que j’ai découvert le métier de la rédaction web.
La claque.
Je pouvais être rémunérée pour travailler de chez moi et sans contrainte, pour faire quelque chose que j’aimais et que je pratiquais depuis toute petite. 

VIVRE DE SA PASSION ? SI ON POUVAIT EN VIVRE, ÇA SE SAURAIT !
J’avais du mal à y croire. Pas parce que je n’étais pas convaincue, mais parce que je me disais que c’était incroyable.
J’avais longtemps pensé que pour exercer un métier, j’aurais besoin d’un diplôme.
Et la formation que j’avais trouvé pour exercer ce métier n’en proposait pas.

Ce que je ne savais pas encore, c’est que sur le web, un diplôme n’est PAS un gage de qualité. Un diplôme n’est pas un certificat d’intelligence. Et il ne vous aidera pas à trouver des clients.

Mes débuts de maman entrepreneuse

Je me suis formée à la rédaction web et j’ai créé mon entreprise.
Au début, j’écrivais des textes pour des clients par le biais d’une plateforme.
Mon tout premier texte m’a rapporté 3,21 €, pour plusieurs heures de travail.
Il est clair qu’à ce rythme là, ce n’est pas avec ça que j’allais aider à ma famille à se sortir des galères financières.

Mais je m’en fichais, parce que ça m’amusait et que je savais que si je persévérais je pourrais ensuite proposer des tarifs plus élevés (même si mon moteur principal n’a jamais été l’argent et encore moins de devenir riche).
Je voulais juste assumer les charges fixes de mon foyer et pour ça, j’avais besoin d’un salaire de 500 € par mois.

Donc j’ai persévéré pour me faire une expérience et remplir mon portfolio. Ça me paraissait tellement facile que c’était un feu d’artifice intérieur… Je reprenais goût à tout. Je ne pouvais pas espérer mieux à ce moment-là.

Et puis en échangeant avec ma formatrice en rédaction, j’ai découvert une autre branche de la rédaction web : le copywriting (ou l’art de vendre avec les mots).
Cette compétence (rare) a piqué ma curiosité. Alors j’ai appris sur le tas en rédigeant pour mes clients…
Et ça a marché.

Un mois après m’être lancée en tant que rédactrice, je me suis aperçue qu’il était possible de “rembourser” les formations en ligne que j’achetais, en les recommandant et en touchant une commission. C’est ce que l’on appelle l’affiliation.
Et ça a tout changé pour moi.

J’étais choquée d’apprendre que je pouvais gagner de l’argent en faisant ce que j’ai toujours fait gratuitement : parler à tout le monde de mes bons plans…
Je me demandais comment j’avais pu passer à côté de ça alors que c’était sous mon nez depuis des années !

Je pouvais non seulement me former “gratuitement”, mais en plus je pouvais en vivre et surtout aider d’autres femmes, qui comme moi cherchaient à développer leur business sur le web :

  • en leur recommandant de bonnes formations
  • en les aidant à trouver la voie qui leur correspond
  • à les orienter en fonction de ce qu’elles ont envie de faire, de leur situation, de leurs envies et de leurs compétences.

Au bout de quelques mois, j’ai vu qu’il était possible d’en vivre sur le long terme. J’avais des retours des vendeurs qui me disaient tout le temps que j’étais leur meilleure affiliée (parfois je vendais mieux que le vendeur lui-même). On me posait beaucoup de questions pour savoir comment je faisais.

Pourtant, mes réseaux sociaux n’étaient pas encore en place et je ne connaissais personne dans mon nouveau domaine d’activité. J’ai compris que je pouvais aider d’autres personnes qui avaient envie de se lancer dans l’affiliation, en partant de zéro.

J’ai alors décidé de créer une formation pour partager les connaissances que j’avais acquises et mon expérience avec d’autres femmes au foyer, qui comme moi voulaient gagner de l’argent sur le web en partant de rien. J’avais à coeur de transmettre tout ce que j’avais appris, les galères à éviter… Tout.

Ma nouvelle vie de femme et maman épanouie a alors commencé…
J’ai toujours eu besoin de renouveau et d’être stimulée intellectuellement. Et là, avec toutes mes casquettes professionnelles, il m’est impossible de me lasser.

De femme au foyer à mumpreneur épanouie

À l’heure où j’écris ces lignes, cela fait 2 ans que j’ai commencé mon activité en ligne.
Après des débuts en tant que rédactrice web, je suis aujourd’hui copywriter, experte en affiliation et infopreneuriat, et formatrice.

Je suis fière d’avoir aidé près de 1 500 femmes à lancer leur business sur Internet.

1489 élèves

Et pourtant, je suis partie de rien.
Sans réseau et sans connaissances.

Un an et demi après m’être lancée à mon compte, j’ai été citée par Aurélien Amacker (un des meilleurs marketeurs francophone).

Aujourd’hui, je fais partie des personnes qui aident des entrepreneuses à faire des lancements de formation en ligne à plusieurs milliers d’euros.

Le marketing est un milieu professionnel où il y a beaucoup d’hommes. Ils parlent beaucoup d’automatisation et d’argent. La manière de communiquer est très “bling bling”, très masculine et parfois avec des messages un peu trop agressifs à mon goût.

Je ne me retrouve pas dans ce discours. J’ai toujours fait passer l’humain avant tout.
La satisfaction ne se rapporte pas à l’argent, mais bel et bien à ce que l’on apporte aux autres.
J’ai toujours voulu épauler les femmes, avec un marketing doux, féminin et bienveillant. Mais aussi avec caractère et poigne… Une main de fer dans un gant de velours.

Je suis intimement convaincue qu’on peut réussir en restant soi-même, sans mentir, sans se montrer et en cohérence avec ses valeurs.

Je refuse régulièrement des demandes de partenariat parce qu’ils ne sont pas en adéquation avec mes valeurs. Mon éthique et la confiance des personnes qui me suivent n’ont pas de prix.

J’aime énormément mon métier.
Je n’ai de compte à rendre à personne dans mon business.
Je garde un mode de vie simple.
Je ne suis pas quelqu’un de bling bling.
J’aime la discrétion et la simplicité.
Je n’ai jamais montré mon visage et ça ne m’a pas empêché de réussir.
Réussir son business en ligne en préservant sa vie privée est possible.

C’est un vrai plaisir d’aider les autres. Je m’épanouie et je me sens utile. Et j’ai envie que toutes les mamans qui hésitent à se lancer prennent conscience que sur le net, tout est possible (ou presque) !

À qui s’adresse Ambitions Féminines ?

J’ai créer Ambitions Féminines pour les femmes qui n’ont pas envie renoncer à leur travail et au fait de s’occuper de leurs enfants.

Chaque femme est différente.
Là où certaines préféreront travailler, d’autres privilégieront leur vie de famille.
Et puis il y a d’autres femmes qui, comme moi, ont besoin de travailler ET de partager des moments forts avec leurs enfants pour être heureuses.

Et ces femmes là ne devraient pas se sentir coupables de vouloir prendre du temps pour elles.

On peut devenir une femme épanouie sans quitter son cocon familial.

Je ne te cache pas que ça demande quelques sacrifices. Mais, à mon sens, il vaut mieux sacrifier une partie de son temps pour un travail qui nous épanouie, pour que les moments en famille soient plus qualitatifs (parce que l’on se sent bien).

Penser à soi n’est pas un acte égoïste, bien au contraire : on a besoin d’être heureuse pour pouvoir offrir le meilleur de soi à ses proches.

Et au-delà du fait de s’épanouir en se sentant utile et aidant les autres, il y a l’aspect financier (qui est un vrai plus, même si ça ne fait pas tout). Parce que mine de rien, le fait d’être rémunérée pour aider les autres nous pousse à nous améliorer en permanence, à nous donner à 200 % et à proposer des services toujours plus qualitatifs.

Personnellement, rien qu’avec les témoignages que je reçois, je sais à quel point ce que je fais est utile et a du sens.
Ça me confirme que j’ai fait les bons choix et que la réussite des uns fait aussi la réussite des autres.

Je ne dis pas que c’est facile.
Mais une motivation forte nous poussera toujours à être plus fortes.

Et je veux que toutes les mamans qui s’oublient aujourd’hui aient le droit de s’épanouir pleinement.

Pourquoi suis-je la bonne personne pour t’aider ?

Déjà parce que je suis passée par le même cheminement que toi.
Je suis partie de zéro et ne connaissais rien au web entrepreneuriat avant de me lancer.

J’ai galéré avec les aspects techniques (et pas que) et j’ai envie de te faciliter la vie.

Je simplifie au maximum tout ce que j’enseigne.
Si tu cherches des formations ultra complexes, je ne serais pas la personne qui va t’aider, parce que mes formations sont simples et efficaces. Pas de bla bla. Je vais droit au but parce que je n’ai pas envie que tu perdes des heures à apprendre des choses que tu pourrais apprendre plus rapidement.

Je ne vais pas t’emmener dans des processus ultra alambiqués. Je ne vais pas te faire mettre en place 36 000 choses avant de te lancer.
Je préfère prioriser. Et la priorité pour toi est de gagner tes premiers euros, de monétiser tout de suite, en faisant simple, rapide, efficace et rentable.

Tu as une vie de famille et je n’ai pas envie que tu la sacrifies. Je respecte ton temps autant que j’ai envie que l’on respecte le mien.

Mes formations ont toutes un point commun : j’apprends, j’expérimente et je maîtrise avant de t’enseigner quoi que ce soit. Puis je te donne tout ce que j’aurai aimé avoir quand j’ai commencé. Je n’utilise pas un discours d’expert. Je te parle de manière simple et accessible.
Je mets à ta disposition mon parcours et les obstacles que j’ai rencontré pour que tu ne les reproduises pas

En bref, je te donne les clés pour réussir. Un GPS pour te montrer le chemin le plus court, t’indiquer les zones à risque, qui te permet d’aller d’un point A à un point B de manière fluide.

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