Expatriés : créer une entreprise à l’étranger (sans prise de tête, ou presque)

par | Juin 23, 2020 | créer son business en ligne | 0 commentaires

Génial… je monte une entreprise ! Ca va être hyper facile, même si je suis expatriée. De toute façon, la partie administrative, ça peut pas être pire qu’en France !”

Euh… si vous pensez ça, je vous arrête tout de suite. Parce que quand on est expatrié, qu’on crée sa société pour la domicilier à l’étranger… ça peut vite devenir le truc qui vous file des sueurs froides !

Formalités administratives, charges sociales, choix du statut, régime fiscal, étude de marché, prévisionnel, financement, journal d’annonces légales, carte de séjour, capital social, apports, immatriculation… aïe ! J’ai mal à la tête en écrivant cette liste (non exhaustive) !

Bon alors… comment créer son entreprise à l’étranger facilement ? Cette question, je me la suis posée un bon milliard de fois quand je me suis expatriée au Maroc. Jusqu’à ce que je trouve LA solution. 

Je vous raconte tout… sauf les trucs qui font mal à tête !

Créer son entreprise à l’étranger : mes premiers pas d’entrepreneure

Il faut que je vous “avoue” quelque chose… Quand j’ai commencé ma reconversion professionnelle en tant qu’entrepreneure expatriée et que je commençais à gagner mes tous premiers euros, je ne me suis pas tout de suite déclarée (mais ça n’a pas duré longtemps, je vous rassure). 

Je ne savais pas encore si mon projet tenait la route et l’administration au Maroc est un peu anarchique. Et l’air de rien, perdre des heures à faire de la paperasse ne m’enchantait pas plus que ça… 

Ceux qui ont déjà eu affaire à l’administration marocaine savent de quoi je parle : le bureau A vous dit d’aller au bureau C, qui lui même vous dit d’aller au bureau B, qui finit par vous dire que ce n’est pas le bon service. Ou bien on vous demande une liste de papier mais quand vous revenez, finalement il en faut un nouveau… J’aime énormément le Maroc, mais sur ce point c’est une galère sans nom.

Mais je voulais faire les choses bien, donc quand mes revenus ont commencé à devenir réguliers, j’ai pris le temps de me pencher sur ce sujet complexe au vue de ma situation d’expatriée.

De plus, ma jeune entreprise se devait d’être sérieuse aux yeux de mes clients.

Pour nous protéger, moi et mes clients, je devais créer ma propre entreprise au Maroc, en tant qu’auto entrepreneur (l’équivalent du micro entrepreneur français). 

Au final, cette société qui me tenait à coeur, je l’ai créé quand :

  • j’étais sûre de mon choix (exercer une activité qui me plaisait vraiment)
  • j’ai commencé à gagner de l’argent régulièrement (je vous en parle dans cet article)
  • j’ai eu des clients réguliers en rédaction web

Evidemment, j’ai rapidement constaté les limites de l’auto entreprise. Il fallait que je change… Et c’est là que mon parcours du combattant a commencé. 

Je vous explique tout ça juste après, mais en gros, quand j’ai décidé de m’inscrire à la formation de Julien, tout a changé pour moi. Je vous explique !

Création d’entreprise à l’étranger : avantages et inconvénients

Ouvrir une société à l’étranger : les avantages

Le plafond de l’auto entreprise au Maroc est fixé à 200 000 Dirhams, soit environ 18 000 euros de chiffre d’affaires annuel. Concernant l’imposition et les cotisations sociales, c’est très confortable, car c’est taxé à hauteur de 1% en prestations de services (en auto entreprise).

Quand une entreprise commence à générer un chiffre d’affaires récurrent, le plafond est rapidement dépassé. C’est à ce moment-là qu’il faut changer de statut juridique. 

J’ai choisi de créer une SARL (Société à responsabilité limitée), car c’est la forme juridique qui me correspond le mieux. Même si mon prélèvement libératoire a augmenté (il est passé de 1% à 10%), cette forme juridique me correspond plus que l’auto entreprise.

En plus, ce pourcentage reste très light par rapport aux taxations des micro entreprises françaises (et encore plus si on les compare aux SARL françaises). 

L’autre avantage du Maroc est que l’on peut avoir un compte Paypal (c’est tout récent d’ailleurs). Je peux donc recevoir les paiements Paypal de mes clients via un compte marocain professionnel chez Attijariwafa Bank (à ma connaissance c’est la seule banque qui le propose).

Inconvénients d’une entreprise en tant qu’expatrié

Le côté moins “sympa” de la création d’entreprise quand on est français à l’étranger est qu’on ne dispose pas de tous les avantages français tels que : 

  • la sécurité sociale
  • l’ACCRE (aide à la création ou reprise d’entreprise)
  • l’aide de Pôle Emploi
  • la retraite, etc.

Et je ne vous parle même pas de toutes les choses ‘annexes”, comme l’école qui est payante au Maroc (enfin, disons plutôt qu’il faut payer pour avoir une éducation digne de ce nom pour ses enfants). Du coup, l’avantage de la faible taxation est à relativiser.

Là où ça devient vraiment problématique, c’est qu’on ne peut pas utiliser Stripe pour les paiements par carte bancaire, Stripe n’étant présent que dans 37 pays. 

Et finalement, je ne me plains pas trop car d’autres pays (africains pour la plupart) ne peuvent même pas accéder à un compte Paypal (comme l’Algérie par exemple).

Créer une société offshore à l’étranger : c’est compliqué !

Peut-on créer sa société en France quand on est expatrié ?

Quand j’ai voulu créer ma société au Maroc, j’ai pris rendez-vous avec un expert-comptable et je lui ai exposé mon problème concernant les paiements par carte bancaire. 

Je pensais pouvoir percevoir les fonds perçus via Stripe sur un compte bancaire français, puis les rapatrier au Maroc.

Mon comptable m’en a dissuadé en me signalant qu’il est interdit de percevoir des fonds à l’étranger pour une entreprise marocaine. Il fallait des dérogations mais c’était hyper compliqué. 

Autre solution possible : avoir une société en France pour percevoir les paiements par carte bancaire et une société au Maroc qui facture ma société française pour ramener les fonds. Trop complexe à gérer, avec une double taxation. 

La meilleure solution était de créer une société offshore.

Quelles possibilités quand on crée une société offshore ?

Pour créer une entreprise offshore, j’ai commencé par chercher des solutions clé en main. Je ne voulais pas m’embêter avec la paperasse. 

Stripe Atlas m’a proposé de le faire à ma place mais ça avait vraiment (mais genre vraiment) l’air compliqué avec eux. 

Finalement, le plus “simple” était de créer une société aux Etats-Unis pour disposer d’un compte bancaire américain avec un compte Stripe rattaché.

Le “petit” hic, c’est que c’est assez complexe (encore). De toute façon, quand c’est trop technique, je fuis. 

Les formalités et les démarches administratives ne me passionnent pas, loin de là. Et là clairement, la fiscalité et moi ça faisait 12 ! En plus d’être un domaine que je n’apprécie pas, tout est en anglais quand on parle de société offshore… Donc merci, mais non merci en fait !

J’ai besoin de comprendre ce que je fais et je n’ai pas non plus envie d’être complètement dépendante d’un service comme Stripe Atlas, qui aurait tout fait à ma place. 
C’est pourquoi j’ai fini par prendre la formation Offshore Mastery.

Créer une entreprise quand on est expatrié

Comment j’ai créé ma société à l’étranger (sans me prendre la tête)

Les coulisses d’une création d’entreprise offshore

Grâce à la formation de Julien,  je peux avoir Stripe et recevoir mon argent sur une banque en ligne. Il s’agit d’une Finetech. Je transfère mes revenus Stripe avec Transferwise.

Je peux ensuite faire un virement vers mon compte au Maroc, sur ma banque Attijariwafa Bank (qui elle ne me permet que d’avoir accès aux paiements Paypal). 

En procédant de cette manière, les revenus de ma société offshore sont taxés au Maroc à hauteur de 10%, comme revenus provenant de l’étranger.

Ce qu’il faut savoir, c’est que quand on crée une SARL au Maroc, les frais d’ouverture s’élèvent autour de 1 000 € avec le comptable que j’ai vu (mais les frais peuvent varier). 

Tous les ans, les dépenses tournent autour de 600 € pour les bilans comptables et tout ce qui va avec. Sans parler de la tenue stricte de la comptabilité et toutes les autres obligations comme les Assemblées Générales à tenir tous les ans…

En créant ma société offshore, mes frais et ma gestion administrative sont allégés. 

En tout et pour tout, la création de ma société ne m’a coûté que 250 €, pour la création, l’adresse et le numéro de téléphone. Cette somme, je dois la payer tous les ans, mais ce n’est rien en comparaison d’une entreprise domiciliée dans mon pays de résidence. C’est hyper économique et beaucoup moins contraignant.

Et surtout, je peux avoir accès aux paiements par carte bancaire avec Stripe. C’est vraiment ce qui a motivé mon choix en 1er lieu.

Se former pour créer sa société offshore

Contre toute attente, en me formant auprès de Julien je me suis surprise à aimer cette formation. Elle m’a aidé à comprendre et à apprécier la fiscalité ! Je sais, c’est dingue, mais c’est la réalité. Julien est très pédagogue et arrive à transformer un sujet peu attirant en sujet passionnant. 

Et là, je vois vos têtes d’ici… Je sais que c’est difficile à croire. La fiscalité passionnante ? Je vous assure : Julien est doué. Il m’a permis de comprendre tous les enjeux derrière les connaissances qu’il enseigne.

Au départ, sa formation est destinée à l’expatriation fiscale pour payer moins en impôt sur les sociétés (sa promesse est de passer de 66 % d’imposition à 0 %). 

A la base, je n’ai pas investi dans sa formation pour ça, car je voulais trouver une solution vis à vis de Stripe. Mais si j’ai besoin de me pencher sur le sujet, j’ai déjà toutes les connaissances à portée de main… Un vrai plus !

Dans sa formation, Julien partage son écran. Il  montre clic par clic :

  • comment créer une entreprise à l’étranger
  • comment acheter une adresse postale
  • comment obtenir un numéro de téléphone
  • comment créer son compte bancaire
  • comment avoir Stripe sans se faire griller (parce que Stripe peut tout à fait se rendre compte que vous n’êtes pas aux Etats-Unis et fermer votre compte).
  • comment faire pour que tout se passe bien, sans se ruiner 

Pour la petite anecdote, j’avais recommandé la formation à une copine qui n’a pas voulu la prendre. Elle a payé Incfile (la même société par laquelle je suis passée pour créer seule ma société), qui propose également un service pour le faire à votre place. L’adresse postale qu’ils lui ont vendue était à New York. Elle payait 50 dollars par mois pour cette adresse alors que je payais moins de 10 dollars (soit 5 fois moins cher). 

Je ne me souviens pas précisément combien elle paye pour son numéro de téléphone américain. Tout ce que je sais c’est qu’elle le paye et moi non (grâce à Julien qui est intarissable sur les bons plans).

Au final, elle a payé plus cher et est passé à côté d’une superbe occasion d’apprendre plein de choses utiles pour son business. 

La formation de Julien est truffée de détails, de tutoriels. Il, donne tout un tas de ressources. Il conseille les pays dans lesquels il est intéressant de s’expatrier. Il parle de la couverture santé, quelle banque choisir… Il a même mis en place un Discord avec un forum de discussion privé pour s’entraider entre expatriés, il y a des entrepreneurs du monde entier.

On comprend ce qu’on fait et pourquoi on le fait. Et quand on se lance dans l’entrepreneuriat, on se doit de comprendre toutes les étapes de la création de son entreprise (sauf pour les entrepreneurs qui souhaitent déléguer toutes les formalités à un expert-comptable). 

N’importe quel entrepreneur qui a un projet de création d’entreprise à l’étranger devrait suivre cette formation, parce que créer une entreprise quand on vit sur le territoire français n’a rien à voir avec le fait de monter une entreprise quand on est ressortissant français.

Pour monter sa société à l’étranger, en investissant dans la formation de Julien, vous ferez de précieuses économies. Vous garderez la main sur votre entreprise et sur votre fiscalité. Rien à perdre donc (sauf un bon mal de tête) !

Je sais que ça peut paraître cher comme investissement, mais clairement, ça les vaut ! Un bon avocat fiscaliste facture 500 € de l’heure… A vous de voir si vous souhaitez prendre cette formation ou passer à côté de cette pépite 😉

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Bienvenue,

Je m’appelle Emma, je suis maman entrepreneure de 2 enfants, expatriée au Maroc et je gagne ma vie le Web. Je travaille à la maison, en tant que Freelance et Blogueuse (notamment grâce à l’affiliation).

J’accompagne les Mamans qui souhaitent concilier vie professionnelle et vie familiale, à construire le métier de leurs rêves sur Internet.

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